From Mechanics to Cysts: Deciphering Cyst Initiation in ADPKD

Vendredi 18 septembre à 14h30 RdC Bâtiment Recherche

The HNF1B Switch: From Tubular Homeostasis to Chronic Kidney Disease

Vendredi 02 octobre à 14h30 RdC Bâtiment Recherche

Notre laboratoire est impliqué au sein du FHU INFLAMME, dont il est référent pour certains axes de recherche dédiés aux maladies inflammatoires et rénales. Cette dynamique s’inscrit dans une approche translationnelle, visant à mieux comprendre les mécanismes physiopathologiques et à développer de nouvelles stratégies thérapeutiques.

🧬L’équipe du Pr. Laurent Mesnard a montré que 1 patient sur 4 atteint de maladie rénale chronique avancée souffre en réalité d’une pathologie d’origine génétique. Depuis 2019, des consultations spécialisées en néphrogénomique qui explore les gènes impliqués dans les pathologies rénales par les dernières méthodes de génomique exome/génome, transcriptome.

Le 11 septembre, Leïla Abbadi a soutenu sa thèse intitulée « Rôle du récepteur cannabinoïde de type 1 (CB1R) dans la transition de l’atteinte rénale aiguë vers la maladie rénale chronique et dans les ciliopathies rénales », préparée au sein de l’unité sous la direction d’Hélène François. Toutes nos félicitations pour ce beau parcours, et nos meilleurs vœux pour la suite.

Après sept années à la tête de l’unité, Christos Chatziantoniou passe le relais de la direction à Juliette Hadchouel. Il reste parmi nous en tant qu’émérite, pour continuer à faire bénéficier l’unité de son expérience et de ses conseils.

Du 3 au 6 juin 2026, Glasgow a accueilli le 63ᵉ Congrès de l’European Renal Association (ERA), où l’unité CoRaKiD était bien représentée.

🎓Juliette Hadchouel a été lauréate de l’appel à initiatives Jeunes Publics 2025 de l’Alliance Sorbonne Université, avec le soutien du projet « SOUND – pour un nouvel engagement » (France 2030, ExcellencES).
Son projet vise à développer une campagne de prévention des maladies chroniques, co-construite avec des collégiens et lycéens à travers des ateliers participatifs. En s’appuyant sur des facteurs de risque bien identifiés comme l’obésité ou l’hypertension, cette démarche innovante place les jeunes au cœur de la réflexion sur leur santé.